Durant et après son séjour d’un an au Mexique, Patricia Bastin Andrien peint des paysages au pastel sur papier amate (papier d’écorce). La nature luxuriante, les ciels laiteux, les paysages grandioses explosent dans ses travaux.
À cette période, elle fera notamment de grandes toiles à l’huile évoquant la végétation foisonnante des forêts tropicales. Ses toiles seront qualifiées de « paysages intenses, violents mais plein de raffinements, superbes« , par le critique d’art Michel Hubin, qui écrit qu' »elle les a moins rapportés du Mexique, qu’en fouillant son âme écorchée« . (Le Soir, 26/08/1995).
Elle réalise également une série de petits formats au pastel évoquant la déforestation en Amérique du Sud.